La Libre Echo met à l'honneur Amélie Alleman, fondatrice de Jobloom, dans un portrait inspirant sur son parcours entrepreneurial et la création d'une solution de recrutement pensée pour les PME. Un article qui revient sur la naissance de Jobloom, son positionnement innovant, et sa mission : simplifier le recrutement grâce à la tech.
Amélie Alleman mise à l'honneur dans La Libre Echo : retour sur la genèse de Jobloom
Nous avons le plaisir de partager un bel article paru dans l’édition du week-end de La Libre Echo (26-27 avril 2025), qui consacre une page entière à Amélie Alleman, fondatrice de Jobloom et Betuned.
Dans ce portrait, le journaliste Pierre-François Lovens revient sur le parcours entrepreneurial d’Amélie et la manière dont ses deux projets – complémentaires et résolument tournés vers l’innovation – réinventent le recrutement en PME.
L’article met en lumière l’origine de Betuned, une agence spécialisée dans la marque employeur par la vidéo, puis l’évolution naturelle vers Jobloom, une plateforme SaaS « tout-en-un » pensée pour digitaliser, automatiser et simplifier l’ensemble du processus de recrutement.
Amélie y partage avec transparence sa transition du secteur des services vers la tech, son approche pragmatique de l’IA appliquée aux RH, ainsi que la vision derrière Jobloom : rendre le recrutement plus simple, plus humain, et plus performant pour les entreprises qui n’ont pas le temps ni les ressources d’un grand groupe.


Le recrutement est une scène d'exposition. Les entreprises qui peinent à recruter sont souvent celles qui n'alignent pas leurs pratiques sur leurs discours.Derrière les pénuries de talents, les tensions persistantes sur certains métiers ou la faible mobilité observée sur le marché du travail se joue un enjeu bien plus large qu'un simple problème de ressources humaines. Le recrutement est devenu l'un des révélateurs les plus fiables de la manière dont les entreprises sont réellement gouvernées - et de leur capacité à décider, à assumer des choix et à se projeter dans la durée. Lorsque le recrutement se grippe, ce ne sont pas seulement des postes qui restent vacants. Ce sont des trajectoires professionnelles qui se figent, des décisions qui n'aboutissent pas, de la valeur qui ne se crée pas.Ce dysfonctionnement est rarement imputable à une pénurie absolue de compétences. Il est bien plus souvent le symptôme d'organisations qui peinent à clarifier ce qu'elles sont, ce qu'elles attendent et ce qu'elles sont prêtes à offrir.Des talents très observateursDans de nombreuses entreprises, le recrutement reste pourtant traité comme une fonction opérationnelle, réactive, parfois purement administrative. On publie une offre, on active quelques canaux, puis on s'étonne que les candidatures ne soient pas au rendez-vous ou qu'elles ne correspondent pas aux attentes. Cette logique appartient à un autre temps. Aujourd'hui, l'entonnoir du recrutement ne part plus de l'offre, mais de la perception.Avant de postuler, les talents observent. Ils lisent, comparent, évaluent la crédibilité d'un projet et la cohérence d'un discours. Ils cherchent à comprendre comment les décisions sont prises, quel est le rapport au pouvoir, à l'autonomie, à la responsabilité. Autrement dit, ils évaluent la gouvernance, bien avant de se prononcer sur un poste.Cette réalité apparaît de manière particulièrement nette dans l'expérience candidat. Délais de réponse, clarté du processus, qualité des échanges, capacité à trancher: chaque interaction raconte quelque chose de très concret sur l'entreprise. Bien plus que les discours institutionnels ou les promesses affichées sur un site carrière. L'expérience vécue ne ment jamais.Les PME davantage exposéesDans les PME en particulier, où les responsabilités sont concentrées et les circuits courts, le recrutement agit comme un miroir grossissant. C'est souvent à ce moment précis que les candidats comprennent ce que signifie réellement travailler dans cette organisation: où se situent les zones de flou, comment l'arbitrage s'opère, quelle place est accordée à la confiance et à l'initiative. Le recrutement n'est donc pas un simple sas d'entrée. C'est une scène d'exposition. Et comme toute scène, elle ne pardonne ni l'improvisation ni l'incohérence. Les entreprises qui peinent à recruter sont souvent celles qui peinent à décider, à prioriser et à aligner leurs pratiques sur leurs discours.Chaque interaction avec les talents raconte quelque chose de très concret sur l'entreprise. L'expérience vécue ne ment jamais.À l'inverse, celles qui prennent de l'avance ont compris que recruter n'est ni une addition d'outils ni une succession de bonnes pratiques. C'est un système cohérent, aligné sur une manière de diriger. Elles ne cherchent pas à attirer tout le monde. Elles assument ce qu'elles sont, ce qu'elles ne sont pas et ce qu'elles ne veulent plus être.Car recruter n'est jamais un acte neutre. C'est accepter certaines compétences, en écarter d'autres, ouvrir ou fermer des trajectoires. À force d'hésitations et de demi-mesures, le recrutement « à la papa » finit par ne plus recruter personne. À l'inverse, un recrutement clair, exigeant et assumé dit quelque chose d'essentiel: l'entreprise sait décider - et elle sait où elle va.Amélie Alleman - Carte blanche publiée dans L'Echo - 27 février 2026

Leonidas : Renforcer la marque employeur et recruter à l’internationalLeonidas, marque emblématique de la confiserie belge, avait besoin de structurer son recrutement pour répondre à des défis spécifiques liés à son développement international. En collaborant avec Jobloom, l’entreprise a réussi à promouvoir sa marque employeur et à attirer des talents qualifiés à travers toute l’Europe. Découvrez comment nous avons contribué à leur succès.Le défiRecrutement internationalAttirer des profils variés dans différents pays européens.Manque de visibilitéDifficulté à promouvoir efficacement les opportunités d’emploi.Gestion des candidaturesUn suivi complexe et peu structuré.Les objectifsCréer un site carrière pour valoriser la marque employeur et centraliser les offres.Mettre en place un ATS performant pour faciliter la gestion des candidatures.Développer une stratégie de recrutement international adaptée à leurs besoins spécifiques.La solution apportée par JobloomUn site carrière sur mesure : Un espace dédié à la présentation de Leonidas en tant qu’employeur de choix, incluant une mise en avant des valeurs et opportunités.Un système de gestion des candidatures (ATS) : Centralisation et suivi simplifié pour l’ensemble des offres à travers l’Europe.Optimisation de la visibilité : Multidiffusion des annonces pour maximiser leur portée sur les job boards européens et les réseaux sociaux.Demandez une démo gratuite

Comment Huggys a multiplié par 12 son taux de conversion candidat dans l’hospitalité ?Avec un fort turnover et une absence de digitalisation, Huggys, une entreprise spécialisée dans le secteur de l’hospitalité, faisait face à des défis majeurs en matière de recrutement. En collaborant avec Jobloom, Huggys a pu structurer et optimiser son processus de recrutement tout en développant sa marque employeur. Découvrez comment notre solution a transformé leur stratégie RH.Le défiHuggys rencontrait plusieurs obstacles :Turnover élevé : Un besoin constant de recruter de nouveaux talents.Processus obsolètes : Absence d’outils adaptés et de solutions digitales.Manque de visibilité : Une marque employeur peu mise en avant, compliquant l’attraction de talents.Les objectifsStructurer le processus de recrutement avec un outil dédié.Créer un site carrière attrayant pour renforcer la marque employeur.Améliorer la gestion des candidatures grâce à un système digital intuitif.La solution apportée par JobloomCréation d’un site carrière personnalisé : Mise en avant de la marque Huggys pour attirer les talents, avec une présentation claire des valeurs et opportunités de l’entreprise.Outil de gestion des candidatures (ATS) : Un suivi centralisé des candidatures pour simplifier la sélection et le recrutement des meilleurs profils.Optimisation du processus de recrutement : Digitalisation complète pour un gain de temps et une efficacité accrue.Les résultats📌 Un taux de conversion 12 fois supérieur à la moyenne ! Le taux de conversion moyen des sites carrière dans l'hôtellerie-restauration se situe autour de 2 % à 3 % (source : LinkedIn & Glassdoor). Avec 24 %, Huggys surperforme largement grâce à l’optimisation de son recrutement via Jobloom.Envie de transformer votre recrutement comme Huggys ?Découvrez comment Jobloom peut vous aider à relever vos défis RH grâce à une solution sur mesure.Demandez une démo gratuite

#1 Talents = Clients 55 % refusent une offre à cause d’un mauvais processus. 50 % se disent déçus de leur expérience candidat. Pourtant, vous bichonnez vos clients. Pourquoi pas vos talents ?#2 RecruterRecruter, ce n’est plus filtrer. C’est séduire, comme une vraie marque. Les candidats veulent une expérience claire, fluide, engageante.#3 Site carrière personnaliséMobile, fluide, à votre image. Jusqu’à 24 % de conversion.#4 Diffusion sur 100+ plateformes Automatiquement. Google job, Indeed, LinkedIn Recruteur… en un clic.#5 Un ATS boosté à l’IACentralisez vos candidatures, automatisez, gagnez du temps.#6 Le recrutements devient simpleLes bons candidats viennent à vous. Et ils ont envie de rester.#7 Vos candidats ne sont pas des numérosCe sont vos futurs clients internes. Et avec Jobloom, vous les recrutez comme vous vendez.La bonne nouvelle ? Tout ça se corrige facilement.Avec Jobloom, les PME peuvent digitaliser leur recrutement sans perdre leur authenticité et sans se ruiner.Vous avez envie de voir comment ça marche ?

Le recrutement est une scène d'exposition. Les entreprises qui peinent à recruter sont souvent celles qui n'alignent pas leurs pratiques sur leurs discours.Derrière les pénuries de talents, les tensions persistantes sur certains métiers ou la faible mobilité observée sur le marché du travail se joue un enjeu bien plus large qu'un simple problème de ressources humaines. Le recrutement est devenu l'un des révélateurs les plus fiables de la manière dont les entreprises sont réellement gouvernées - et de leur capacité à décider, à assumer des choix et à se projeter dans la durée. Lorsque le recrutement se grippe, ce ne sont pas seulement des postes qui restent vacants. Ce sont des trajectoires professionnelles qui se figent, des décisions qui n'aboutissent pas, de la valeur qui ne se crée pas.Ce dysfonctionnement est rarement imputable à une pénurie absolue de compétences. Il est bien plus souvent le symptôme d'organisations qui peinent à clarifier ce qu'elles sont, ce qu'elles attendent et ce qu'elles sont prêtes à offrir.Des talents très observateursDans de nombreuses entreprises, le recrutement reste pourtant traité comme une fonction opérationnelle, réactive, parfois purement administrative. On publie une offre, on active quelques canaux, puis on s'étonne que les candidatures ne soient pas au rendez-vous ou qu'elles ne correspondent pas aux attentes. Cette logique appartient à un autre temps. Aujourd'hui, l'entonnoir du recrutement ne part plus de l'offre, mais de la perception.Avant de postuler, les talents observent. Ils lisent, comparent, évaluent la crédibilité d'un projet et la cohérence d'un discours. Ils cherchent à comprendre comment les décisions sont prises, quel est le rapport au pouvoir, à l'autonomie, à la responsabilité. Autrement dit, ils évaluent la gouvernance, bien avant de se prononcer sur un poste.Cette réalité apparaît de manière particulièrement nette dans l'expérience candidat. Délais de réponse, clarté du processus, qualité des échanges, capacité à trancher: chaque interaction raconte quelque chose de très concret sur l'entreprise. Bien plus que les discours institutionnels ou les promesses affichées sur un site carrière. L'expérience vécue ne ment jamais.Les PME davantage exposéesDans les PME en particulier, où les responsabilités sont concentrées et les circuits courts, le recrutement agit comme un miroir grossissant. C'est souvent à ce moment précis que les candidats comprennent ce que signifie réellement travailler dans cette organisation: où se situent les zones de flou, comment l'arbitrage s'opère, quelle place est accordée à la confiance et à l'initiative. Le recrutement n'est donc pas un simple sas d'entrée. C'est une scène d'exposition. Et comme toute scène, elle ne pardonne ni l'improvisation ni l'incohérence. Les entreprises qui peinent à recruter sont souvent celles qui peinent à décider, à prioriser et à aligner leurs pratiques sur leurs discours.Chaque interaction avec les talents raconte quelque chose de très concret sur l'entreprise. L'expérience vécue ne ment jamais.À l'inverse, celles qui prennent de l'avance ont compris que recruter n'est ni une addition d'outils ni une succession de bonnes pratiques. C'est un système cohérent, aligné sur une manière de diriger. Elles ne cherchent pas à attirer tout le monde. Elles assument ce qu'elles sont, ce qu'elles ne sont pas et ce qu'elles ne veulent plus être.Car recruter n'est jamais un acte neutre. C'est accepter certaines compétences, en écarter d'autres, ouvrir ou fermer des trajectoires. À force d'hésitations et de demi-mesures, le recrutement « à la papa » finit par ne plus recruter personne. À l'inverse, un recrutement clair, exigeant et assumé dit quelque chose d'essentiel: l'entreprise sait décider - et elle sait où elle va.Amélie Alleman - Carte blanche publiée dans L'Echo - 27 février 2026

Amélie Alleman, fondatrice de Jobloom et Betuned, était récemment l’invitée de la chaîne d’information LN24 pour évoquer les enjeux du recrutement en PME et la manière dont la technologie peut transformer l’expérience candidat et recruteur.Au cours de cette interview, elle revient sur son parcours entrepreneurial, les origines de Jobloom, et les défis auxquels font face les petites et moyennes entreprises pour attirer les bons talents dans un marché tendu. Elle explique comment Jobloom permet aux PME de créer une page carrière vivante, de diffuser leurs offres en un clic, et de gérer les candidatures simplement grâce à l’intelligence artificielle.Un échange clair, concret et inspirant sur l’avenir du recrutement digitalisé.

Cet été, j'ai eu le plaisir d'être invitée à participer au podcast "Les Entrepreneurs Inspirants" de Geoffroy Josquin. Un très chouette moment de partage avec Goeffroy. On a parlé de : • L'importance de l'innovation dans le recrutement • L'origine de Betuned et ce qui m'a poussé à me lancer • De l'équipe, des bonnes personnes à la bonne place • Des difficultés humaines que l'on peut rencontrer • Comment jongler entre la vie de maman et celle de chef d'entreprise Un grand merci Geoffroy Josquinpour cette conversation enrichissante. J'espère qu'elle inspirera d'autres personnes à se lancer dans l'entrepreneuriat !Découvrez le podcast en image sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=jTtcBGChFJALe podcast est également disponible sur toutes les plateformes de podcast traditionnelles : Spotify, Deezer, Apple podcast, Google, Amazon Bonne écoute !

Re-Connect, le podcast inspiré de l’ouvrage éponyme de Georges-Alexandre Hanin, présente des entrepreneurs et leur histoire. Cette semaine, Amélie Alleman était au micro !Amélie Alleman a déjà fondé deux entreprises. La première avec un associé aux compétences complémentaires, la deuxième, elle a souhaité la lancer seule. Sa créativité débordante lui a donné d’innombrables ressources dans lesquelles elle a puisé de manière innatendue pour s’équiper dans les domaines les moins familiers pour elles.Écouter l'épisode sur Spotify ou sur Apple Music .📢 Découvrez tous les services Betuned : prendre rendez-vousVous pouvez aussi nous contacter : amelie@betuned.be ou 0474548989

Découvrez l'article d'Amélie Alleman, fondatrice de Betuned, dans La Libre Belgique.Betuned offre une solution globale pour rendre le recrutement plus efficace.Comment, pour une organisation qui recrute, s’adresser efficacement aux profils recherchés ? Où, pour un candidat, trouver des annonces susceptibles de l’intéresser réellement ? “Il faut souvent entre trois et dix clics pour trouver une offre d’emploi sur Internet et, en général, l’expérience n’est pas très sexy. Les candidats ne savent plus vraiment où chercher. Et les 30-35 ans ne connaissent même plus les sites de recrutement”, constate Amélie Alleman, fondatrice de Betuned, qui a pour objectif de “connecter de manière authentique et innovante les candidats et les employeurs.” “Nous souhaitons nous positionner différemment sur un marché du recrutement qui reste assez classique”, assure cette quadragénaire originaire de Sambreville.Diplômée en communication, Amélie Alleman a travaillé tout d’abord comme assistante manager dans un fastfood, avant de changer complètement d’orientation et d’intégrer une société de recrutement spécialisée en IT. En 2009, elle crée sa propre société de recrutement en consultance et en IT (revendue depuis) et ensuite une deuxième dans le même domaine. Soucieuse de réinventer l’offre de recrutement, elle a lancé Betuned fin 2019.L’envers du décorAu départ, elle propose des vidéos de sociétés qui recrutent pour montrer aux candidats l’ADN de l’entreprise et l’envers du décor. “Nous allons dans la société et nous interrogeons le manager et les collègues avec lesquels le futur candidat sera amené à travailler. C’est intéressant pour lui car ils parlent le même langage. Cela lui permet aussi de voir directement ses futurs collègues. Il y a un côté très psychologique: ‘Ai-je ou non envie de bosser avec ces gens-là ?’”, explique Amélie Alleman. La vidéo permet aussi à l’entreprise de se démarquer. “Pour pouvoir recruter, il faut se différencier. Il importe de créer une marque employeur.” Betuned fait d’ailleurs de la consultance dans ce domaine.La formule plaît rapidement. Six mois plus tard, la start-up occupait déjà six personnes et comptait une vingtaine de clients. En se développant, Betuned a ajouté un deuxième service à son offre: la création de campagnes de marketing digital afin de trouver les meilleurs profils sur les réseaux sociaux. L’idée est d’aller chercher les candidats là où ils sont avec le bon média (la vidéo, en l’occurrence) et sur le bon canal. “Par exemple, si on cherche un électricien, un soudeur ou un profil commercial junior, on va plutôt privilégier TikTok, Facebook ou Instagram. Si on recrute un profil senior en finance, on va aller sur LinkedIn. Nous payons les médias pour que ce soit les bonnes personnes qui voient la vidéo qui leur est destinée.Le marketing digital permet de cibler les talents”, précise Amélie Alleman, qui peut rechercher tous les types de profils “parce que nous allons chercher les candidats là où ils sont”.Création de sites de recrutementReste, ensuite, à convertir ces profils en candidats potentiels pour l’entreprise. Pour cela, Betuned a lancé, il y a un mois à peine, un nouveau service: la création du site carrières des entreprises. “Nous en avons parlé à dix clients, sur la septantaine que nous avons, et six ont déjà signé”, détaille Amélie Alleman. “Nous facilitons le travail des recruteurs avec un scanning des CV grâce à l’intelligence artificielle. Parmi les candidatures reçues, figure directement la liste des meilleurs profils.”Betuned offre ainsi désormais une solution globale en matière de recrutement. Les clients peuvent opter pour ces trois services ou les prendre chacun séparément.La start-up occupe aujourd’hui quinze personnes et engage encore. “Nous avons déjà doublé sur ce début d’année le chiffre d’affaires total de l’an passé, avec 1,4 million d’euros”, raconte Amélie Alleman, qui est aussi entrée dans le programme Boost du Réseau Entreprendre Bruxelles. Elle revient de trois jours de workshop durant lesquels elle a préparé le plan de croissance de la société à trois ans. Côté financement, Betuned a reçu 250 000 euros en prêt de finance.brussels et a bénéficié, fin décembre, du soutien de deux privés qui ont investi 250000 euros au total. “Nous envisageons une plus grande levée de fonds d’ici un an ou un an et demi. À confirmer.”Vous voulez en savoir plus sur Betuned ou une démo de nos services ? N’hésitez pas à nous contacter pour en discuter ! amelie@betuned.be ou +32474548989 !