Recruter sans outils digitaux, c’est un peu comme pêcher sans filet : on finit par passer à côté des meilleurs profils.

Aujourd’hui, les candidats veulent postuler aussi facilement qu’ils commandent sur Amazon — et si ce n’est pas le cas, ils passent à l’offre suivante.

Voici les 10 erreurs les plus fréquentes que font encore (trop) de PME… et comment les éviter.

1. Un site carrière figé

Une simple liste d’offres ou des PDF à télécharger → taux de conversion quasi nul (0 à 2 %).

2. Pas de mobile first

Alors que plus de 90 % des candidatures se font sur smartphone.

3. Des formulaires à rallonge

Lettres de motivation obligatoires, 20 champs à remplir, étapes multiples… les candidats fuient.

4. Aucune marque employeur

Pas de contenu qui donne envie de rejoindre votre boîte plutôt qu’une autre.

5. Des process éclatés

Candidatures par mail, suivi dans Excel, CV dans Dropbox → perte de temps et d’efficacité.

6. Pas de base de données centralisée

On oublie les bons candidats, on recontacte les mêmes profils, on perd la mémoire collective.

7. Pas de visibilité multicanal

Les offres ne sont publiées que sur LinkedIn ou Indeed → portée limitée.

8. Zéro automatisation

Les recruteurs passent des heures à trier ou envoyer des refus manuellement.

9. Manque de feedback candidat

Aucune réponse claire ou rapide → image employeur abîmée.

10. Recrutement perçu comme administratif

Alors qu’avec les bons outils, on peut redonner du temps à l’humain, à l’échange, à la rencontre.

La bonne nouvelle ? Tout ça se corrige facilement.

Avec Jobloom, les PME peuvent digitaliser leur recrutement sans perdre leur authenticité — et sans se ruiner.

Vous avez envie de voir comment ça marche ?

Christelle Lempereur, DRH de Léonidas.

" Nous avons reçu 55 candidatures sur un profil atypique et ça, c’est parce que cette offre publiée par ce site (jobloom) génère beaucoup d’attractivité et beaucoup de visibilité. "

Christophe Degauquier, Managing director DAP

" En termes d’efficacité et d’outils digitaux, nous avons été très positivement surpris, et pour un prix tout à fait raisonnable. Cela a créé une petite révolution chez nous en matière de recrutement."

Kévin Coppens, Co-fondateur de Semactic.

"Jobloom nous a permis de nous structurer et d’adopter une approche RH cohérente, pertinente et bien définie, autant pour nous que pour les candidats."

Jobloom, c’est un ATS ? Oui… mais pas que !

On nous pose souvent la question : « Jobloom, c’est un ATS ? »

Au début je ne voulais pas développer d’ATS. Par ce que tous les ATS se concentrent sur le back-end : trier les CV, gérer les candidatures, suivre les étapes.

C’est utile… mais ça ne résout pas le vrai problème : faire venir les bons candidats.

Chez Jobloom, on a pris le problème à l’envers.

On part du front-end — un site carrière qui attire, engage et convertit (jusqu’à 24 % des visiteurs postulent, contre 0 à 2 % en moyenne).

On y ajoute la multidiffusion sur plus de 100 canaux (LinkedIn, Google Jobs, Indeed, Talent.com…), une expérience mobile-first ultra fluide, et un ATS intelligent dopé à l’IA pour tout centraliser sans friction.

En clair : Joblot, c’est bien plus qu’un ATS.

C’est une solution de recrutement digitale globale, pensée pour les PME.

Amélie Alleman

Fondatrice de Jobloom et Betuned, Amélie Alleman est une entrepreneure passionnée qui bouscule les codes du recrutement depuis plus de 15 ans. Elle innove à la croisée de la communication, du marketing digital et de la technologie pour rendre le recrutement plus humain et adapté aux attentes des talents d’aujourd’hui. Ses solutions accompagnent aujourd’hui aussi bien les startups que les grands groupes dans leur transformation RH.

Je vois l’évolution d’un côté, le potentiel de l’autre. Et je savoure!

À gauche, Charlotte Courtat.

Elle a commencé comme junior recruteuse chez Betuned. Aujourd’hui, elle est Product & Account Manager chez Jobloom.

Trois ans à apprendre, tester, monter en puissance.
Et franchement, quelle montée. Bravo Charlotte!

À droite, Romane Willemart.

Elle a commencé cette semaine comme junior en communication digitale.

Elle découvre tout, pose plein de questions, observe … et on sent déjà qu’elle ne va pas rester dans l’ombre bien longtemps. Welcome Romane!

Ce genre de photo, c’est plus qu’un cliché d’équipe.

C’est un rappel que les talents, ça se révèle avec le temps, la confiance, et un peu d’espace pour oser.

Et moi ? Je suis là, à regarder tout ça avec un mélange de fierté, d’admiration… et beaucoup d’enthousiasme pour la suite!

Let's Bloom!

Amélie Alleman

Fondatrice de Jobloom et Betuned, Amélie Alleman est une entrepreneure passionnée qui bouscule les codes du recrutement depuis plus de 15 ans. Elle innove à la croisée de la communication, du marketing digital et de la technologie pour rendre le recrutement plus humain et adapté aux attentes des talents d’aujourd’hui. Ses solutions accompagnent aujourd’hui aussi bien les startups que les grands groupes dans leur transformation RH.

Quand j’ai accouché, on m’a dit : « Il faut tout un village pour élever un enfant. » Aujourd’hui, je peux vous dire qu’il en faut deux pour faire grandir une start-up.

Parce qu'entreprendre, ce n’est pas juste « kiffer sa liberté » et « disrupter des marchés ». C’est se lever avec 1000 idées et se coucher avec 1000 doutes.

(Quand on a le luxe de dormir, évidemment). 🙃

Et dans tout ce chaos, on a besoin d'alliés. Des vrais.

Nos investisseurs en font partie.

Mais je ne parle pas ici d’un chèque et d’un pouce levé en visio chaque trimestre.

Je parle de gens qui s'impliquent, qui s'exposent, qui prennent des risques avec toi. Je parle de gens qui :

👉 décryptent tes silences.
👉 te disent ce que tu n’as pas envie d’entendre.
👉 t’aident à transformer une intuition floue en plan d’action clair.

Parce que oui, les boards, c’est bien.

Mais c’est souvent trop espacé, trop superficiel, trop poli, trop verni. Trop loin du réel.

Alors chez Jobloom, j'ai voulu faire autrement.

On a organisé notre tout premier Investor Day avec des ateliers de réflexion. Et on a travaillé, ensemble.

Et franchement ?

Cela m'a fait beaucoup de me sentir soutenue et entourée.

C’est ça, la smart money pour moi. 😊

Pas juste du cash mais de l’écoute, du cerveau, du temps offert.

Le plus dur maintenant ?

Faire durer ça. En faire une habitude. Un réflexe collectif. Et amplifier encore la dynamique.

À tous ceux qui investissent avec le cœur, la tête et le temps : merci. 🙏

Vous ne financez pas juste des boîtes.
Vous aidez à rendre l’impossible… un peu plus possible.

Et pour nous, fondateurs…
ça change tout. Vraiment.